Quand la Nuit tombe, Chuck Norris la ramasse…

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Vous connaissez sûrement ces fameuses blagues avec Chuck Norris .

Vous savez, ces blagues prétextant qu’il n’y a rien de plus fort que Chuck Norris, et que personne ne peux le battre.

Certaines me font bien rire. D’autres non.

Mais ce n’est pas important.

Ce qui est important, c’est que vous êtes plus fort que Chuck Norris !

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C’est en allant courir hier soir que je me suis mis à penser à ça.

Je ne cours plus autant qu’avant. Du moins pas autant que je le voudrais par manque de temps.

Du coup, quand je vais courir, c’est la croix et la bannière maintenant.

J’ai même reculé d’une heure mon départ préférant jouer Nothing Else Matter à la guitare.

Mais j’y suis tout de même allé. En prenant mon courage à deux mains. Avec pour seul objectif de courir pour limiter la perte de capacité. La course à pied est un sport ingrat.

On met beaucoup de temps et d’efforts pour progresser et on perd toutes ces progrès très vite dès qu’on arrête quelques temps.

De quoi se dégoûter à jamais !

A mi-parcours, je n’en pouvais déjà plus. Je ne pensais qu’à 2 choses :

Le chemin restant à parcourir, et m’arrêter.

Là-haut, ça commençait à cogiter dur… Et c’es très difficile de penser à autre chose dans ces moments là…

Et les minutes… les secondes même, sont interminables…

Alors comment on fait pour ne pas craquer, et s’arrêter à la première occasion ?

On pense à Chuck Norris, et on se dit que lui n’arrêterait pas ! 😀.

Non… Plus sérieusement, j’ai quelques techniques que je me suis créé au fil des années.

Parmis elles il y a la fameuse Méthode Pizza dont je vous parlerais très probablement dans un prochain mail.

Mais la plus simple consiste à faire le vide. Et à se concentrer sur ses ressentis. Ses vrais ressentis.

La plupart du temps, on se rend compte que ce ne sont pas des signaux physiques qui nous poussent à penser à l’abandon. Mais bel et bien des signaux psychologiques.

C’est le premier palier de la lutte qui aide à poursuivre…

Si l’idée d’abandon ne survient pas trop tôt, écouter ses vrais ressentis peut suffire à finir votre footing.

Mais si, comme moi, à mi-parcours, vous appelez à l’aide, écouter vos ressentis vous poussera encore quelques centaines de mètres… Quelques kilomètres tout au plus. Et vos mauvaises pensées resurgiront de plus belle.

C’est à ce moment que je commence à me trouver des « excuses d’accomplissement ».

J’en ai toute une panoplie. Mais parfois il faut que je m’en trouve de nouvelles, car j’ai trop usé les anciennes. Elle ne fonctionnent plus aussi bien.

Et hier soir c’était vous !

Je me disais que certains d’entre vous m’idéalisent peut être.

Peut-être que oui, peut-être que non. On s’en fou en fait. Ce n’est pas important.

Ce qui est important, c’est que c’est une graine que j’ai semé dans mon esprit.

J’ai tenté de me persuader que je pouvais être un exemple pour certains, et que cela m’obligeait à aller au bout de ma course. Et ça a marché !

Flatter son propre égo est une bonne technique pour se dépasser.

Des techniques de ce genre, j’en ai tout un tas. J’ai écris un article là dessus il y a quelques temps : https://chronoforme.fr/comment-rester-motiver-pour-maigrir-7-astuces-inedites

J’en ai plein d’autres en réserve ! Restez connecté 😉

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